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L’espionnage en période d’élections

Jeudi 15 décembre 2016, au micro de la Radio publique nationale (NPR), le président américain sortant, Barack Obama annonce que des mesures vont être prises contre les pirates informatiques russes. Ces derniers, accusés d’avoir cherché à interférer dans l’élection présidentielle américaine du mois de novembre de la même année, n’ont pas tardé à subir les représailles émanant de l’Etat américain.

Le chef de l’Etat sortant avait omis de fournir les détails des mesures qui vont être mises en œuvre dans le cadre de leur riposte face aux attaques de la Russie. Mais très vite, vers la fin de l’année 2016, Barack Obama entame sa mission en expulsant 35 agents russes, accusés d’ingérence durant l’élection présidentielle.trump-clinton

Des mesures pour punir l’affaire d’espionnage

Dans un communiqué officiel, Barack Obama a également annoncé la prise d’autres mesures contre les services de renseignement russes FSB et GRU ultérieurement. Des mesures dont la plupart vont rester « top secret », ce qui énèrve davantage le camp adverse. Lorsque Barack Obama annonce que l’Etat américain va lancer au moment opportun « des opérations secrètes », la Russie rougit. Par l’intermédiare du porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov, la Russie a fait savoir que la situation est tout simplement « indécente » si aucune preuve ne peut être apportée pour appuyer les accusations dont la Russie fait l’objet.

A ce jour, le rapport complet concernant les piratages informatiques qui ont eu lieu durant la campagne présidentielle, reste sans suite. Mais l’accusation reste d’actualité, Washington reste convaincu que des pirates informatiques russes ont volé des dizaines de milliers d’e-mails de responsables démocrates. Des informations qui ont ensuite été publiées sur Internet pour dénigrer le camp démocrate et salir l’image de la candidate.

Juste en face, le Kremlin parle d’accusations sans fondements tout en promettant de prendre les mesures adéquates pour en savoir davantage sur les pirates informatiques russes. Ces derniers qui sont certainement soulagés de savoir que le FBI se range de leur côté.obama

Du point de vu du FBI…

Pour Jams Comey, directeur du FBI, les pirates informatiques russes ont peut-être entamé une manœuvre pendant l’élection présidentielle. Toutefois, ils n’ont pas piraté l’équipe de campagne de Donald Trump. Lors de la présentation du rapport du FBI devant la commission du renseignement du Sénat américain, James Comey a souligné que les pirates informatiques russes ont pénétré dans certains ordinateurs de la campagne de l’actuel président des Etats-Unis, mais uniquement au niveau local. En ce qui concerne l’incursion dans les données privées du parti républicain, le FBI a souligné qu’il s’agissait de comptes e-mail très anciens. La preuve, toutes les informations qui ont été publiées en ligne faisaient référence à des sujets très anciens.

Pour rappel, Vladimir Poutine et son gouvernement sont accusés d’avoir établi une campagne visant le processus démocratique américain pour que Donald Trump remporte plus facilement la victoire. Les pirates informatiques russes sont notamment accusés d’avoir piraté les courriels électroniques du parti démocrate ainsi que ceux d’un proche d’Hillary Clinton, pour ensuite en divulguer le contenu sur la toile via Wikileaks. Des accusations fortement niées par la Russie qui ne compte certainement pas à en arrêter là.

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